L'ENTHOUSIASME, CLE DE LA FUTURE VICTOIRE AUX USA

Publié le par NEOAFRICAIN

 

A environ 3 semaines de l’élection la plus importante de l’année, les sondages se multiplient. Et c’est avec plaisir que je les découvre de plus en plus favorables au Candidat républicain. En effet, depuis leur 1er duel, Mitt ROMNEY semble s’envoler dans les intentons de vote.

Mais restons prudents, car on le sait : les sondages ne font pas l’élection.

Ce qui reste un bon indicateur des tendances, c’est le degré d’enthousiasme dans chaque camp. On peut l’évaluer par la participation aux manifestations, par l’écho des sympathisants dans les médias, par ce qui se dit autour de soi,… Rien de scientifique, mais force est de constater que le Président sortant est loin, très loin de l’enthousiasme qu’il avait su créer dans son camp en 2008. Ce n’est pas ce qui a de plus beau dans la politique, mais c’est un fait. La propagande « anti » est une des meilleures armes pour déstabiliser un adversaire et pour mobiliser ses militants. Elle démontre aussi une faiblesse sur le plan des idées, mais c’est ainsi. La politique n’est pas toujours l’affaire de grands hommes d’Etats. Le cas contemporain le plus marquant est bien entendu la politique « anti-Bush ». Elle a causé l’horreur démocratique qui a consisté à donner les commandes de la 1 ère puissance mondiale à un parfait inconnu, totalement inexpérimenté. A cette époque, la propagande des bien-pensants qui avaient décidé que pour le bien des USA, du monde et de l’humanité, il FALLAIT envoyer Obama à la Maison Blanche, étaient omniprésente.

4 ans plus tard, au vu des résultats de cette présidence et sans le ressort du bouc émissaire George W. BUSH, on sent que l’ambiance a baissé. Le camp Démocrate a toutes les peines du monde à trouver le thème mobilisateur. Son bilan ? « no way » ! Il n’a rien de positif, même sa plus grande réforme est vomie par la majorité des américains. Il lui reste donc cette politique « anti ». Et ils cherchent depuis des mois des éléments qui pourraient être repris à charge contre ROMNEY. Mormon, millionnaire, financier, extrémiste dans ses idées, patron qui licencie ou qui délocalise, etc… Je n’ai jamais cru à la supercherie Obama, mais quand je vois cette tactique je plains une deux fois ceux qui ont cru en lui. Il a failli en tant que Président, et il utilise ce qui a de pire comme campagne politique. Heureusement jusque-là, et malgré l’acharnement de ses amis dans les médias, aucun des arguments « ad hominem » ne semble convaincre l’électorat de détester Mitt ROMNEY. Car les Américains sont en majorité très pragmatiques : en général celui qui faillit sur le plan économique et sur la sécurité nationale (Iran bientôt nucléaire et révoltes dans le monde arabe) a vocation à perdre les élections.

A contrario des sombres idées des Démocrates, la ferveur autour de Mitt ROMNEY ne fait que gonfler, les meetings font salle comble, les opinions favorables se multiplient dans les médias (on voit même apparaître des sites vantant le physique et la jeunesse du colistier Paul Ryan), et surtout l’ancien Gouverneur ROMNEY est le plus apprécié par ceux qui ne se reconnaissent ni dans un camp ni dans un autre, ces « indépendants » qui sera décisifs pour remporter les « swing states ».

Sondages assez favorables, enthousiasme grandissant, plébiscité par les Conservateurs, préféré des Indépendants : les fondamentaux d’une victoire de Mitt ROMNEY sont présents. Mais en politique, surtout à ce niveau, une heure c’est une éternité. Tout peut encore arriver en plus de vingt jours.

Je ne terminerai pas sans évoquer ces Célébrités, anciens soutiens d’OBAMA, qui déclarent publiquement leur déception et leur volonté de voter Mitt ROMNEY pour ses qualités propres. Insultés, parodiés, calomniés, ils ne changent pas de cap. Bravo surtout aux Blacks qui ont fait ce choix et que rien, mêmes les absurdes évocations de "trahison" ne font changer de choix. 

Et quelque chose me dit que des millions d’électeurs tiendront le même raisonnement qu’eux. Pourquoi réélire un Président qui a connu tant d’échecs ? La Sagesse, en temps de crise économique et financière, n’impose-t-elle pas d’élire une personne qui justement excelle dans ces domaines ?

Réponse le 6 novembre prochain !

Publié dans US ELECTIONS

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