INFLUENCE CULTURELLE NEFASTE

Publié le par NEOAFRICAIN

Dimanche dernier, dans un quartier résidentiel, j’ai assisté à une rixe entre 4 jeunes Blacks et 2 Turcs. Ils se battaient à côté d’une salle publique qui accueillait à ce moment-là plusieurs dizaines de personnes venues avec des enfants en bas-âge. Faisant fi de la foule des familles, ils se sont rués dans la salle pour poursuivre leur baston. Malgré les cris des mamans et des enfants. S’en suivirent l’arrivée des policiers, les interpellations et les pleurs des enfants. Ce n’est hélas qu’un fait divers comme on n’en connaît de nombreux autres.

Mais tout de même, comment ces jeunes Blacks en sont-ils arrivés là ?

 

De nombreux sociologues, philosophes, assistants sociaux et autres éducateurs se sont déjà penché sur la question. Je serai plus direct qu’eux.

 

On connaît le respect légendaire que les Africains portent envers leurs mères (et en général toutes les mères). Mais dans sa grande majorité, la nouvelle génération d’origine africaine qui vit en Europe ne respecte qu’elle-même. Ils se regroupent en bandes pour écumer les soirées, se battent dans les stations de métro… De nombreuses associations composées de « mamans africaines » se sont constituées à Paris et à Bruxelles pour lutter contre ces phénomènes, partant de ce supposé respect cité plus haut. En vain ! Rien ne retient ces jeunes voyous. Le cas d’un « JUNIOR » a récemment défrayé la chronique en Belgique. Ce jeune de 19ans d’origine congolaise, qui avait commis un meurtre à 16ans, a profité d’une liberté provisoire pour assassiner son jeune bébé et pour violer et tuer la grand-mère de sa compagne

 

Mon explication se trouve dans cette influence culturelle néfaste qu’est la culture Hip-hop. Entends-nous bien, il m’arrive d’en écouter, mais jamais il ne me viendrait à l’esprit de prendre ces artistes comme modèle pour ma façon de me vêtir, de m’exprimer ou de me comporter en société. Leur métier est de nous distraire, pas de nous instruire. Hélas, tout le monde ne l’entend pas ainsi.

Ces adolescents ont clairement pris comme modèles de vie, les rappeurs américains. A leur décharge : leur manque de références culturelles et leur immaturité. On les reconnaît aisément : Pantalon qui tombe, caleçon à l’air, ton insolent, grimace au visage… Tout pour signifier le refus de la moindre autorité, tout pour faire « bad guy ». Bien-sûr, tout ne se résume pas à cette culture néfaste, mais force est de constater que quand on veut vivre comme un gangster, on le devient. Et en plus, dans leurs cercles de voyous, faire de la prison est devenu une source de bravoure…

Pourtant, une autre image de l’homme noir venue des Etats-Unis, aurait pu s’imposer auprès de cette jeunesse en mal de modèle.

Il m’arrive de regretter cette culture « Soul music », interprétée par des artistes qui aimaient s’habiller proprement, aimaient plaire par leurs chants et séduire par leurs paroles. Ils se respectaient et respectaient leur identité. Et j’ai la faiblesse de croire que ceux qui se respectent ont tendance à mieux respecter les autres !

Mais eux aussi ont été supplantés par ces artistes revendiquant leur passé de taulard, de proxénète et relatant le nombre de coups de feu reçus.

 

L’avenir nous dira ce qu’il adviendra de cette génération. Je crois fermement à la rédemption, mais je suis pessimiste parce qu’on ne combat pas assez ces influences culturelles néfastes !

Publié dans FAITS DIVERS

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