GEORGE W. BUSH : DIGNITE ET AMOUR INDEFECTIBLE DE LA LIBERTE

Publié le par NEOAFRICAIN

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Tels sont les deux valeurs que m’ont inspiré le discours donné par l’ancien Président américain dans le cadre des activités de sa « GEORGE W. BUSH PRESIDENTIAL CENTER ».

Dignité parce que depuis qu’il a quitté le pouvoir, il a dignement décidé de ne pas critiquer son successeur, et ce malgré les nombreuses critiques que celui-ci lancent à son endroit. Tel un petit enfant qui refuse d’assumer ses responsabilités, l’actuel locataire de la Maison Blanche n’hésite jamais à rejeter la faute sur son prédécesseur.

W. n’est pas de cette trempe-là…C’est ainsi que dans ce speech, il dira « Je ne pense pas que ce soit bénéfique pour un pays de dénigrer son Président ; je n’ai aucune intention de le faire.. ». W. est un vrai leader qui a toujours assumer ses actes et qui, au contraire d’un cynique ou d’un lâche, aime à les expliquer. Jusqu’à aujourd’hui, il parle des vétérans qui ont été blessés dans les guerres qu’il a déclarées quand il était leur Commandant en Chef. Là où les pacifistes auraient pensé qu’il en aurait honte ; W. lui se vante de continuer à fréquenter les blessés de guerre et à faire du sport avec certains des plus marqués.

Quand à son amour de la Liberté, elle reste intacte et totale. « Convaincu que la Liberté est une valeur universelle, qu’au plus profond de chaque être humain, il y a le désir de vivre libre ».

Liberté économique, avec la défense féroce de la libre-entreprise. Condition sine qua non pour une croissance durable. Mais surtout liberté politique. D’où son projet de soutenir les dissidents et les prisonniers politiques pour montrer clairement à tous ceux qui se battent pour leurs libertés que les USA sont à leurs côtés. Les opposants Iraniens, Nord-Coréens, Vénézuéliens, Syriens, et (hélas) tant d’autres dans le monde doivent regretter que G.W. BUSH ne soient plus Président… Et ils ne sont pas les seuls !

Rien qu’à revoir W. on retrouve le sentiment de sécurité qu’il avait su apporter au monde après les attentats du 11 septembre 2001.

Mr PRESIDENT, WE MISS YOU !

 

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